Eve-Marie, femme AuDHD, diagnostiquée à 51 ans
Ça m’a aidé de lire cette bande dessinée pour quelques raisons. D’abord, j’avais le syndrome de l’imposteur, j’avais encore des doutes si j’étais autistes ou non et de lire l’expérience de quelqu’un d’autre qui a vécu des choses tellement similaires à ma réalité, ça m’a énormément réconforté. Sans dévoiler rien d’important dans l’histoire, l’héroine s’en va aux toilettes pour se calmer, se reposer et elle y reste plusieurs minutes. J’ai fait ça aussi très souvent, du temps que je travaillais. Je l’ai aussi fait lire à mes proches. Sans être une pilule miracle, ça les aidé à comprendre ma réalité, un peu plus. Sommes toute, ça m’a aidé à cheminer, j’ai débarqué de mon surplace « suis-je vraiment autiste? » et j’ai pu passer à autre chose. Et c’est beaucoup.



