Category: Types de contenu

  • Causes

    Probables

    Par intérêt, passivité,
    Communication – retard puis excellence, langage littéral,

    Hypothèses

    Par intérêt, passivité,
    TOCS, Habitudes, Préférences, Passions

    État du cerveau autiste

    Masquage

    *Fonctionnement

    Variable dans le temps et le contexte

    *Facteur confondant

    -Causes probables :
    Causes réelles inconnues et probablement multiples mais c’est pas les vaccins ni le Tylenol!
    Diverses hypothèses, génétique, pendant la grossesse, PTSD, extension jusqu’au TDAH
    État du cerveau autiste, hypothèses
    -Manque-Excès de dopamine-récepteurs
    -Cerveau sous sollicité-activé
    -Traitement automatique qui doit être fait consciemment

    Introduction
    Le diagnostic actuellement
    Difficultés à diagnostiquer
    Sentiment général
    Causes
    Lexique
    Lexique 1
    Lexique 2
    Lexique 3
    Principaux enjeux
    Phénomènes autistiques
    Particularités dues aux comorbidités
    Un grand décalage
    « Traitements » et thérapies
    Outils et solutions
    Mon expérience
  • Astrid et Raphaëlle – Libridé

    Astrid et Raphaëlle – Libridé

    Libridé, homme AuDHD, diagnostiqué à 40 ans

    Cette série est divertissante et très représentative du spectre de l’autisme sans en être moralisatrice. Le sujet est abordé surtout de façon à mettre en lumière les atouts que peuvent représenter les personnes sur le spectre dans des cadres professionnels particuliers sans oublier d’aborder les difficultés toujours présentent. Le personnage de Astrid n’est pas une caricature et peut, au contraire, aider à expliquer comment on se sent à l’intérieur même si on réussi à masquer beaucoup des comportements visibles dans son cas. Les gens m’ont parfois dit que ça semblait exagéré mais si je ne le cachais pas autant, je ressemblerais probablement à Astrid. L’évolution au fil des saisons est intéressante et on en voudrait toujours plus. Les enquêtes ne sont parfois qu’un beau prétexte pour explorer une facette de Astrid mais ça fonctionne très bien et je n’ai pas pu relever d’incohérences majeures, ce qui est rare dans les séries où on tente d’inclure une personne autiste.

    Astrid et Raphaëlle

  • Essai d’une approche intégrée de l’autogestion du trouble bipolaire et de l’autisme de haut niveau

    Essai d’une approche intégrée de l’autogestion du trouble bipolaire et de l’autisme de haut niveau

    2–3 minutes

    Par Mourad Rhanem

    Essai d’une approche intégrée de l’autogestion du trouble bipolaire
    et de l’autisme de haut niveau

    Le trouble bipolaire et l’autisme de haut niveau sont deux conditions de santé neurologiques.
    L’autisme est inné, alors que le trouble bipolaire est le plus souvent acquis.
    L’autisme se manifeste au sein d’un spectre, c’est-à-dire différemment d’une personne à l’autre, avec entre autres des sévérités différentes.
    L’autisme de haut niveau (ou à haut niveau de fonctionnement) est celui qui est le moins manifeste, où l’individu est le moins décelé comme étant autiste vu sa plus grande capacité à fonctionner en société.

    De ce fait, paradoxalement, une personne qui est à la fois bipolaire et autiste de haut niveau, sera diagnostiquée plus tôt bipolaire, puis plus tardivement autiste de haut niveau.
    Également, la manifestation du trouble bipolaire à un âge précoce suggère une comorbidité (un autre trouble de santé), dans ce cas l’autisme préexistant.

    Voyons comment les deux conditions se manifestent typiquement :

    Voici à quels niveaux les deux conditions interfèrent l’une avec l’autre :

    Selon l’auteur David Burns5, il existe différents biais cognitifs qui se manifestent chez une personne sous forme de pensées intrusives, et il considère qu’il faut identifier ces pensées intrusives, les faire correspondre à ces catégories de biais puis développer des pensées alternatives pour mieux éliminer la dépression.

    Voici la liste de ces distorsions cognitives :

    1. Les pensées « Tout ou rien »
    2. La généralisation à outrance
    3. Le filtre
    4. Le rejet du positif
    5. Les conclusions hâtives
    6. L’interprétation indue ou la lecture de pensées d’autrui
    7. L’erreur de prévision
    8. L’exagération ou la minimisation
    9. Les raisonnements émotifs
    10. Les « je dois » et « je devrais »
    11. L’étiquetage et les erreurs d’étiquetage
    12. La personnalisation

    Parmi toutes ces distorsions cognitives, une en particulier sort du lot : il s’agit des raisonnements émotifs.

    Tandis que tous les autres distorsions sont à la portée d’une personne présentant les deux diagnostics mais n’étant conscient que de celui du trouble bipolaire, celui des raisonnements cognitifs revêt une difficulté particulière : sachant que tous les biais cognitifs nécessitent d’identifier ses pensées, dans ce cas l’alexithymie (plus grande difficulté à percevoir ses propres émotions) ajoute un obstacle en plus.

    L’outil recommandé dans ce cas est la roue des émotions6. Il s’agit de choisir une émotion dans le cercle central puis de la préciser en se dirigeant vers la périphérie (où se trouvent des émotions plus précises). Il est possible de choisir plus d’une émotion ressentie à la fois dans la roue.
    Ensuite, il est important de prendre le temps d’assimiler l’émotion en question et de la ressentir pour la comprendre. Le processus peut être difficile et douloureux au début, mais il est important de noter que les émotions sont porteuses d’informations sur soi et sur notre environnement que l’on ne peut saisir autrement.

    1 Le cerveau à tous les niveaux : https://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_08/a_08_cr/a_08_cr_dep/a_08_cr_dep.html
    2 L’humeur en montagnes russes – Bipolaire ou borderline ? : https://youtu.be/lnt_xt8VGEY?si=UsRJEmky_YA8JHok&t=2169
    3 Autisme et fatigabilité : la théorie des cuillères de Christine Miserandino : https://www.youtube.com/watch?v=joucXLKXbO8
    4 L’alexithymie : Pourquoi certaines personnes ne comprennent pas les émotions : https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/lalexithymie-pourquoi-certaines-personnes-ne-comprennent-pas-leurs-emotions-212007.html
    5 Feeling good | David Burns | TEDxReno : https://www.youtube.com/watch?v=H1T5uMeYv9Q
    6 La roue des émotions : https://www.ateliergalita.com/p/la-roue-des-emotions

  • Ma trajectoire après un diagnostic d’autisme tardif

    Ma trajectoire après un diagnostic d’autisme tardif

    Ma trajectoire après un diagnostic d’autisme tardif

    11–16 minutes

    Par Wevito

    Introduction

    Recevoir un diagnostic d’autisme à l’âge adulte, c’est pas anodin. C’est pas juste une étiquette ou une case à cocher dans mon dossier médical. C’est majeur comme changement. Un tsunami intérieur. Pour moi, ce diagnostic est arrivé presque par hasard, je cherchais pas vraiment d’explications activement – mais ça a tout changé. Ça a donné un sens à des décennies d’incompréhensions, de fatigue, d’efforts pour « fitter » sans jamais y arriver complètement. Comme si je jouais à un jeu de société avec le reste de la terre et je suis la seule qui sait pas comment jouer, évidemment que je faisais pleins de gaffes tout le temps. Le stress, je dis pas!

    Et même, pendant le processus, on m’a découragée. Mon médecin, puis ma psychologue m’ont dit que ça donnait rien d’aller plus loin, que j’étais sûrement pas autiste. Mais j’ai persévéré. J’avais commencé à lire, j’avais fait l’aspie-test et j’étais « off chart ». Au fil des questions, je voyais bien que ça collait à ma réalité… Dans le fond, quelque chose allait pas avec les explications que les psychiatre et psychologues m’avaient donné jusque maintenant. Et heureusement que j’ai été jusqu’au bout.

    Pour moi, avoir un diagnostic formel était primordial. Je sais que certaines personnes s’auto-diagnostiquent – et c’est ben correct – mais personnellement, j’aurais pas pu faire le cheminement que j’ai fait après, sans une confirmation formelle. J’aime juste pas les zones grises. J’avais besoin de cette certitude pour pouvoir avancer, sinon j’aurais toujours douté, vous connaissez, le syndrome de l’imposteur? Même avec le diagnostique, ça refait surface…

    Dans les mois et les années qui ont suivi mon diagnostique en mars 2021, j’ai traversé différentes phases. J’ai eu envie d’écrire ce texte pour mettre des mots sur ce que j’ai vécu. Et c’est en parlant avec d’autres personnes autistes diagnostiqués tardivement que je me suis rendu compte qu’on passe à peu près tous à travers les mêmes phrases, les mêmes étapes. J’essayais de lire et on nous ramenait toujours aux étapes du deuil, mais non, ça collait pas pantoute à ma réalité. Comme si le diagnostique serait la fin du deuil? Ché pas trop. Je prétend pas que c’est un modèle à suivre, mais c’est juste mon histoire que je partage.

    Voici, en cinq étapes, ce que j’ai traversé depuis ce jour où on m’a officiellement dit : « Vous êtes autiste. »

    1. La dualité : entre choc et soulagement

    J’y avais jamais pensé. Je regardais parfois des gens autour de moi et je me disais : « Ouin, y doit être autiste lui, y ressemble à Sheldon… », mais jamais cette idée m’avait effleurée pour moi-même. Et puis un jour, une amie – que je trouvais un peu comme moi – m’a confié qu’elle venait tout juste d’avoir son diagnostic. C’est elle qui m’a mis la puce à l’oreille. Quatre mois plus tard, je recevais un diagnostic formel.

    C’est pas le résultat d’un long cheminement comme certains. Mais pas pour moi, le choc a été réel, je me souviens de cette journée, même si j’avais peu de doute sur l’issue du processus. Ça m’est tombé dessus d’un coup. Et, pour être honnête, ce diagnostic a été plus bouleversant que la naissance de mon propre fils, weird hein? C’est difficile à expliquer à quelqu’un qui l’a pas vécu, mais c’est un tremblement de terre identitaire. Ça ébranle tout ce qu’on pensait savoir sur soi et sur les autres. Et je pense qu’autour de moi, personne a compris à quel point ce moment-là a été marquant.

    Mais en même temps… c’était aussi un soulagement immense. Depuis vingt, peut-être trente ans ou plus, j’avais ce sentiment persistant que quelque chose clochait, que j’étais toujours un peu à côté de la coche. Le diagnostic a mis des mots là-dessus. Il a ouvert une porte que je savais même pas que je cherchais.

    Fini les diagnostics qui faisaient pas de sens, les psychiatres à côté de la track, les burnouts à répétition, les meltdowns qu’on appelait « crises » sans jamais comprendre. Je pouvais enfin expliquer. Je pouvais enfin ME comprendre. J’avais trouvé sans chercher.

    2. Tout lire pour comprendre.

    Très vite, je suis tombée dans une quête d’informations et ça a duré quelques années. L’autisme était devenu mon intérêt spécifique. Je blague souvent en disant que j’ai tout lu l’internet! J’ai lu tout ce que je pouvais trouver : témoignages, articles scientifiques, j’assisté à des conférences en-ligne, à des webinaires… C’était la pandémie, et beaucoup de ressources étaient disponibles gratuitement à moins de deux clics de souris. J’ai aussi participé à plusieurs groupes de support différents, et je me suis fait des amis autistes.

    Tout ça m’a aidée à comprendre avant tout que j’étais pas seule. Au contraire. Beaucoup d’autre, comme moi, vivaient des choses semblables. Ces partages étaient très précieux et souvent, ça a aidé à mettre en mots des feelings flous que j’avais. Combien de moment « Ah! Ha! » j’ai eu, je ne les compte pus.

    Ensuite, ça m’a aidé à comprendre l’autisme, mon autisme. J’ai découvert les concepts de fight, flight, freeze… que je vivais en anxiété chronique depuis le début des temps sans le nommer. J’ai compris ce que c’était d’avoir un TSA combiné avec un TDAH – et comment cette dualité rendait la recherche d’équilibre particulièrement complexe. Soit le cerveau part dans tous les sens, ou shutdown complètement. Difficile pour moi, et aussi difficile pour les autres autour de moi.

    Mais mettre ces feelings en mot, ça change tout. Ça structure les affaires, ça donne une base. Et ultimement, ça apaise aussi.

    3. Revoir toute sa vie à travers des nouvelles lunettes

    Après le diagnostic, c’est comme si toute ma vie m’était revenue, mais avec une nouvelle paire de lunettes. Mon enfance, mes relations, mes études, mon travail… je voyais tout autrement.

    Petite, j’étais perçue comme une enfant difficile. On disait que j’étais rushante, capricieuse, impulsive. Mais aujourd’hui, je comprends. J’étais une enfant autiste. Ni moi, ni mes parents, on le savait, on était dans les années 70 après tout. Je faisais pas des crises « pour rien » : je faisais des meltdown à cause du stress, de la fatigue, du trop-plein sensoriel. Mon système était en surcharge constamment, et j’avais pas les mots pour le dire et encore moins les outils pour aider.

    Socialement et même chose au travail, j’ai toujours eu des difficultés à m’intégrer. Je me rends compte maintenant que je m’entourais de personnes qui parlaient beaucoup. En me tenant près d’elles, je pouvais être présente sans avoir à interagir activement. Elles devenaient, sans le savoir, une sorte d’interface entre moi et le monde.

    Et puis il y a eu les grands moments de ma vie – le décès de mes parents, la naissance de mon fils… Chaque fois, même quand c’était un moment heureux, s’ensuivait un burnout autistique. C’est maintenant si clair : j’arrivais à garder un certain équilibre (ou un équilibre certain), à fonctionner à peu près dans mes différentes sphères, mais dès qu’un choc émotionnel survenait – joyeux ou douloureux – tout s’écroulait. Pis pas à peu près. On me donnait de l’aide comme à une neurotypique, avec des diagnostiques pas rapport, mais ça marchait pas avec moi, ben non voyons!

    J’ai aussi réalisé à quel point j’avais aussi vécu avec un sentiment de culpabilité. Parce que mes meltdowns rendaient la vie difficile aux autres. Parce que je changeais souvent d’idée à la dernière minute. Parce que c’était souvent « my way or the highway » genre que le lait devait être à telle place dans le frigo ou je pétais ma crise. Parce que j’étais « trop » ou « pas assez ». Parce que j’étais une enfant difficile. Le diagnostic a changé ça. J’ai compris que c’était pas ma faute. Je savais juste pas comment être, ni quoi faire et encore moins comment communiquer mes besoins essentiels. Et personne m’avait donné les bons outils. Et en lisant non-stop, j’ai compris tout ce qui s’est passé, pourquoi la place du lait dans le frigo était si importante!

    Revoir tout ça a remué beaucoup d’émotions. Mais principalement, il y a eu beaucoup de frustration puisque tous les signes étaient là, j’étais tellement autiste, pourquoi personne ne s’en est rendu compte? Puis aussi parce que puisque mes parents sont tous les deux morts depuis bien longtemps, y’a des questions qui resteront sans réponse. Mais au total, faut accepter et passer à autre chose. Plus facile à dire qu’à faire, je vous l’accorde. Faut se donner du temps et beaucoup de lâcher-prise. 

    4. Le grand ménage

    Après cette introspection, vient le grand ménage. En parlant avec d’autres personnes autistes, certains déménagent, changent de travail, changent de coupe de cheveux, divorcent, font des changements dans la garde des enfants… Pour moi, le plus grand ménage a été relationnel.

    J’ai pris conscience que pendant des dizaines d’années, j’avais façonné mon « moi » pour être acceptée, pour « fitter » en société. Du masquage en bonne et due forme quoi. J’étais devenue experte à me conformer, à camoufler mes besoins, à m’adapter. Mais au fond, je ne savais plus qui j’étais vraiment. Et je me suis vraiment posée la questions, chu qui moi, en fin de compte? Je parle bien de tremblement de terre identitaire… ça va creux ici.

    Avec les lectures, les échanges avec d’autres personnes autistes et le recul du diagnostic, j’ai commencé à voir les choses autrement. J’ai écarté de ma vie des relations toxiques. Des gens qui abusaient carrément, ou bien des dynamiques où je me moulais à ce que l’autre voulait. Ce tri-là a été douloureux parce que je laissais aller quelque chose de connu, et le connu est confortable. Mais ça a aussi été libérateur et ça a fait de la place pour une relation intime réelle, durable, solide – dans laquelle je peux être moi-même. Honnêtement, je pensais que j’étais bien avant, sort of… mais maintenant, je vis vraiment la différence, d’être avec quelqu’un qui ne m’épuise pas, avec qui je dois pas jouer un rôle, parce que j’ai beaucoup de place pour être moi-même.

    Ce grand ménage, c’est pas juste faire un tri. C’est SE choisir. 

    5. Un nouvel équilibre

    Après le choc, la boulimie d’information, le retour en arrière et le grand ménage… vient autre chose. Un nouvel équilibre. Enfin, on y aspire. On y travaille.

    Je ne travaillais plus depuis déjà quatre ou cinq ans. J’étais dans un entre-deux, en quête de quelque chose de significatif à faire de ma vie. Je cherchais, à 51 ans, ce que j’allais faire quand j’allais être grande. Le diagnostic a agi comme un révélateur. Il m’a permis de comprendre ce que je ne voulais plus, mais aussi de commencer à entrevoir ce que je pouvais bâtir, à mon rythme, selon mes forces et mes capacités.

    J’ai commencé à faire du bénévolat, sous différentes formes, pour aider d’autres personnes autistes et pour faire avancer la recherche sur l’autisme. C’est là que j’ai trouvé un vrai sens. C’était pas juste “faire quelque chose de bien” : c’était aussi reprendre ma place. Contribuer à quelque chose qui me ressemble. Être utile. Me sentir bien dans une équipe qui m’accepte.

    Petit à petit, j’ai regagné en estime de moi. Je comprends mes limites et j’essaie de les faire respecter. Et, surtout, je suis fière de ce que j’accomplis. Pas parce que je travaille 70 heures par semaines, rien à voir avec la performance de mon travail d’avant. Ma réussite est autre chose, différente.

    Mais ce nouvel équilibre vient aussi avec des pertes. Le démasquage, même si c’est salutaire — parce qu’on arrête de faire semblant, parce qu’on s’épuise moins, parce qu’on apprend à se connaître pour vrai — ça vient aussi avec un prix. Masquer, c’était une stratégie de survie sociale : cacher nos traits autistiques pour se faire accepter, éviter les jugements, garder une job, s’intégrer à une gang, s’assurer d’une vie à peu près stable… au prix, bien souvent, de burn-outs autistiques tous les trois à cinq ans. Des factures payées cher, trop cher, pour juste avoir l’air « fonctionnelle ».

    Quand on arrête de masquer, certaines personnes s’éloignent, ou on réalise qu’elles nous toléraient plus qu’elles nous appréciaient. C’est toff. Faut apprendre à vivre avec une forme de solitude nouvelle, différente. On se demande : jusqu’où je continue à masquer? Est-ce que je m’adapte encore, consciemment, juste assez pour rester connectée? Ou est-ce que je refuse catégoriquement, quitte à me couper du monde? Tout est toujours une question d’équilibre, difficile à trouver.

    Ce sont des questions qui reviennent souvent. J’ai pas toutes les réponses. Mais ce que je découvre avec le temps, c’est que même si certaines connexions disparaissent, d’autres apparaissent. Des liens plus vrais, plus solides, parce que cette fois-ci, c’est moi qui suis là pour vrai. Plus en train de performer, plus en train de deviner ce qu’on attend de moi. Juste moi. Et quand ça clique, avec une autre personne qui me voit vraiment, sans jugement, c’est mille fois plus précieux que n’importe quelle relation basée sur le camouflage.

    Tout est pas parfait, c’est certain. Faut travailler son équilibre à tous les jours. Mais avec le temps, j’ai compris qu’être forte, c’est pas de jamais tomber. C’est de savoir se relever. Et aujourd’hui, quand ça arrive, je sais pourquoi je tombe : par épuisement, par surcharge sensorielle. Et surtout, je sais comment me relever. Je suis mieux outillée.

    Composer avec mon cerveau chat (TSA) et mon cerveau chien (TDAH) demande un ajustement quotidien. Mon chat veut du calme, de la constance, de la prévisibilité. Mais mon cerveau chien s’emmerde. Le chien, lui, veut de la nouveauté, de l’action, du chaos même… et ça, ça épuise totalement mon cerveau chat alors il tire la plug de temps en temps (meltdown ou shutdown). Comme si mon TDAH écrivait des chèques que mon TSA ne pouvait pas encaisser. Alors je navigue là-dedans, je compte mes cuillères (du texte de Christine Miserandino) et je fais des compromis. Et parfois, je me plante. Mais parfois, j’arrive même à les faire s’entendre ces deux-là. Pas toujours. Mais souvent. De plus en plus.

    Conclusion

    Recevoir un diagnostic d’autisme à l’âge adulte, c’est pas une finalité, c’est un commencement, un renouveau. Comme beaucoup partage, y’a un avant et un après diagnostique, y’a définitivement une démarcation dans notre vie, une ligne dans le sable. On est toujours la même personne, mais on est aussi complètement différente. 

    Ça vient avec le soulagement d’enfin se comprendre, de finalement pouvoir lire son propre manuel d’instruction. Et de pouvoir enfin construire une vie qui nous ressemble. Pis aussi de trouver d’autres personnes qui nous comprenne sans juger. Ça, ça a pas de prix. Comme si on trouvait un ti-québécois au Japon… On arrête de camoufler, on retrouve son soi réel. On m’a même dit que j’avais l’air plus autiste depuis que je savais que j’étais autiste… je suis donc sur la bonne voie!

    J’ai écrit ces quelques pages beaucoup plus pour moi qu’autre chose, c’est pas un guide, c’est pas une recette et ça a absolument rien de scientifique… C’est juste une partie de mon cheminement. C’est aussi quelque chose que j’aurais aimé pouvoir lire quand j’ai eu mon diagnostique, pour pouvoir comprendre ce qui se passait, surtout quand les 5 phases s’entrechoquaient dans mon cerveau. Ça m’aurait aidé beaucoup durant la phase de ménage! Je sais que je suis pas la seule qui vit ça et qui en a beaucoup d’autres. C’est sur cette note que je voudrais terminer, on est pas seul et faut se parler, faut s’entraider, y’a personne d’autre qui va le faire à notre place. On commence à s’organiser, c’est ce qui me donne un peu d’espoir chaque jour. 

  • Intégration des personnes neurodivergentes en emploi

    Intégration des personnes neurodivergentes en emploi

    Présenté par : Coopérative de solidarité L’Envolée

    OÙ : En ligne par Zoom

    QUAND : Reportée, date à venir

    PRIX : Gratuit – Français

    Conférence gratuite offerte par l ‘Association des parents d’enfants Asperger: Fier partenaire de la Coopérative l’Envolée
    1er conférence-web de la saison !
    🍂🍂
    ⏰Quand: 28 octobre 2025 – 19h00 sur la plate forme Zoom
    📝Sujet: L’intégration des personnes neurodiverses en emploi ; utiliser pleinement leurs forces cognitives et leur créativité !
    C’est M. Martin Prévost, cofondateur et directeur de la formation de la firme Neuro Plus https://www.neuroplus.org/mission/ qui aura le privilège d’aborder les questions que tous les parents se posent à un moment de leur vie :

    Période de questions
    Pour vous inscrire et recevoir votre lien écrivez-nous à :
    👉info.aspie.apea@gmail.com

    Lien pour s’inscrire

    Page Facebook de la Coopérative de solidarité l’Envolée

  • Des milieux de vie adaptés aux adultes autistes

    Des milieux de vie adaptés aux adultes autistes

    OÙ : En ligne par Teams

    QUAND : Reporté à une date indéterminée

    PRIX : Gratuit – Français

    📆Pour le moment, aucune date n’a été fixée pour la reprise de l’activité 📆

    ➡ Si vous souhaitez être informé de la reprise de cet événement, nous vous invitons à devenir membre du RNETSA.

    Merci de votre compréhension!

    🔔🏘 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 🏡🔔

    Il est maintenant possible de s’inscrire à la prochaine activité du RNETSA intitulée : Des milieux de vie adaptés aux adultes autistes.

    Cette activité, organisée en collaboration avec l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, vous est offerte gratuitement et en ligne.

    Vous pourrez entendre des pistes de solutions inspirées par les résultats de recherches de Mmes Anne-Marie Nader, Isabelle Courcy et Virginie Lasalle. À cette équipe s’ajouteront des personnes autistes ainsi que des chargés de projet et des gestionnaires de projet de milieu de vie.

    ➡️Pour vous inscrire ou pour plus d’informations, veuillez visiter notre site Internet au www.rnetsa.ca dans l’onglet Activités.

    Lien pour s’inscrire

    Page de l’activité du RNETSA

  • Comment expliquer mon autisme à mon entourage

    Comment expliquer mon autisme à mon entourage

    Présenté par : Autisme Montérégie

    OÙ : En ligne par Zoom

    QUAND : À partir du 20 avril

    PRIX : 20 à 35$ – Français

    Une série de 3 ateliers pour réfléchir et s’outiller!

    💬Les personnes qui ont participé témoignent :

    ‘’ J’ai pu trouver une façon plus simple et efficace de parler de mon autisme et de mes besoins.’’

    ‘’ Je suis moins stressé maintenant, car j’ai compris quand je devais en parler et quand ce n’était pas nécessaire.’’

    ‘’ Je comprends mieux maintenant la réaction des autres quand je leur parle de mon diagnostic.’’

    👉 Ces ateliers débutent le le 20 avril ! Pour en savoir plus : https://www.autismemonteregie.org/evenements/ateliers-formations-pour-adultes-autistes

    Lien pour s’inscrire

    Publication Facebook de l’évènement

  • Sommet canadien du leadership en autisme

    Sommet canadien du leadership en autisme

    Où : Fairmont Château Laurier, Ottawa ET diffusion en direct

    Quand : 14 au 16 avril 2026

    PRIX : 25 à 200$

    🗣 12e Sommet annuel canadien sur le leadership en autisme (CALS 2026)

    De Autism Alliance of Canada / Alliance canadienne de l’autisme

    ✅ La billetterie est maintenant ouverte pour le est maitenant ouverte!

    📆 Date : du 14 au 16 avril 2026

    📍Lieu : Fairmont Château Laurier à Ottawa ou diffusion en direct

    La thématique de cette année, Maintenant plus que jamais, invite à explorer comment l’innovation, l’inclusion, l’importance d’agir aujourd’hui et le leadership communautaire peuvent nous faire avancer ensemble.

    👉 Pour en savoir et s’inscrire:

    Lien pour s’inscrire

    Page Facebook de l’Alliance canadienne de l’autisme

  • The Sensory journey summit

    The Sensory journey summit

    Presented by : Climbrx

    Where : Niagara Falls convention center, Ontario

    When : April 12 to 14 2026, Online

    PRICE : FREE Live and paid package for recording access

  • International conference for autism and neurodevelopmental disorders

    International conference for autism and neurodevelopmental disorders

    Presented by : ICAN Conferences

    Where : Niagara Falls convention center, Ontario

    When : April 2nd & 3rd 2026

    PRICE : FREE for Parents and individuals on the spectrum

    Parents & individuals on the autism spectrum: Join Dr. Temple Grandin and 50+ global experts at ICAN 2026, a life-changing event in Niagara Falls.

    Free Registration now open for U.S. & Canadian residents.

    Tap below to secure your spot!

    Link to register

    ICAN Facebook page

  • La neurodiversité en action Giant steps

    La neurodiversité en action Giant steps

    Présenté par : À pas de géants

    OÙ : Centre À pas de géant (4400, rue Molson, Montréal)

    QUAND : 20 & 21 mars

    PRIX : 75$ par jour – Bilingue

    ✨ Colloque – La neurodiversité en action : voix, savoirs, inclusion

    Présenté par À pas de géant en partenariat avec le Réseau pour transformer les soins en autisme, ce colloque propose un espace de réflexion et de dialogue autour de pratiques neuroaffirmatives et inclusives.

    🎤 Au programme : conférences, panels, présentations de recherche et expériences culturelles, mettant de l’avant des approches fondées sur les données probantes, l’expérience vécue et la co-construction.

    Les échanges porteront sur des pratiques favorisant la participation, le respect des profils neurodivergents et la création de milieux inclusifs à travers le Québec, dans une perspective de partage des savoirs, d’innovation collaborative et d’ancrage dans des valeurs de dignité, d’appartenance et d’équité.

    📘 Consultez le programme complet :

    https://issuu.com/…/programme_la_neurodiversit_en…

    🗓 20 et 21 mars 2026

    📍 Centre À pas de géant (4400, rue Molson, Montréal)

    📝 Inscription : https://www.zeffy.com/…/neurodiversity-in-action-voices…

    🎧 Interprétation simultanée offerte. Les participant·e·s sont invité·e·s à apporter leurs propres écouteurs et appareil mobile.

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    ✨ Conference – Neurodiversity in Action: Voices, Evidence, Inclusion

    Presented by Giant Steps in partnership with the Transforming Autism Care Consortium (TACC), this conference creates a space for reflection and dialogue around neurodiversity-affirming and inclusive practices.

    🎤 The program includes keynote presentations, panels, research presentations, and cultural experiences highlighting approaches grounded in evidence, lived and living experience, and co-creation.

    Discussions will explore practices that support meaningful participation, respect diverse neuroprofiles, and foster inclusive environments across Québec, with an emphasis on knowledge sharing, collaborative innovation, and values of dignity, belonging, and equity.

    📘 View the full program:

    https://issuu.com/…/program_neurodiversity_in_action…

    🗓 March 20–21, 2026

    📍 Giant Steps Centre (4400, rue Molson, Montréal)

    📝 Register at: https://www.zeffy.com/…/neurodiversity-in-action-voices…

    🎧 Simultaneous interpretation will be provided. Participants are asked to bring their own headphones and mobile device.

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  • 51e congrès en éducation inclusive

    51e congrès en éducation inclusive

    S

    OÙ : En ligne

    QUAND : 18-19-20 mars 2026

    PRIX : Payant – Français

    Parce que personne n’est vraiment dans la moyenne, et c’est tant mieux.

    Chaque élève a son propre rythme, ses forces, ses défis. Et chaque acteur de l’éducation mérite des outils pour les accompagner avec justesse, bienveillance et efficacité.

    Le 51e congrès en éducation inclusive vous invite à dépasser les approches uniformes et à explorer des pratiques qui tiennent compte de la richesse des différences.

    À travers des conférences ancrées dans la réalité du terrain, venez nourrir votre développement professionnel autour de thématiques essentielles : la collaboration, la bienveillance, la neuroéducation, la motivation, les pratiques inclusives, le numérique et les émotions.

    Repartez avec des outils concrets et une bonne dose d’inspiration pour faire une vraie différence — là où ça compte le plus : auprès de vos élèves.

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  • Distinguer l’adolescence de l’autisme A.M.

    Distinguer l’adolescence de l’autisme A.M.

    Présenté par : Autisme Montérégie

    OÙ : En ligne par Zoom

    QUAND : 14 mars, de 9:00 à 13:00

    PRIX : 35 $ membre et 70 $ non-membre

    Présentée par Valérie Payeur, éducatrice spécialisée

    La période de l’adolescence est souvent source de questionnements et d’inquiétudes pour les parents qui ont un enfant autiste. Comment arriver à distinguer ce qui relève de l’autisme et ce qui appartient à l’adolescence? Comment arriver à bien soutenir son enfant pendant cette transition vers l’âge adulte et l’aider à devenir plus autonome? En plus de répondre à ces différentes questions, la formatrice présente les problématiques les plus fréquemment rencontrées chez les adolescents autistes ainsi que les pistes de solution afin de mieux les soutenir. En se dotant des outils nécessaires pour naviguer à travers cette période de transition, les parents peuvent non seulement améliorer la qualité de vie de leur enfant autiste, mais également renforcer les liens familiaux et favoriser un environnement familial plus harmonieux.

    / NOTES /   
    ⇒ Cette formation s’adresse aux parents dont l’adolescent nécessite un soutien léger à modéré.
    ⇒ Il nous fait plaisir d’accueillir les intervenants, mais cette formation est d’abord conçue pour les parents et les proches d’une personne présentant, ou susceptible de présenter un trouble du spectre de l’autisme.

    Présentation virtuelle

    Cette formation est offerte grâce au soutien financier des CISSS de la Montérégie.

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  • Stratégies pour parents essouflés A.M.

    Stratégies pour parents essouflés A.M.

    Présenté par : Autisme Montérégie

    OÙ : En ligne

    QUAND : les jeudis du 12 mars au 9 avril, de 19:00 à 21:00

    PRIX : 25 $ membre de l’organisme vivant en Montérégie seulement

    | Animés par Josée Brisson, Autisme Montérégie

    En tant que parent d’un enfant/ado/adulte autiste, avez- vous souvent l’impression que vous ne pouvez pas vous permettre de prendre soin de vous? Que malgré l’amour profond que vous éprouvez pour votre enfant, vous vous sentez essoufflé par la charge mentale, la fatigue et les responsabilités quotidiennes?

    Cette série de quatre ateliers vous offre l’opportunité de faire une pause et de réfléchir sur les thèmes suivants : la culpabilité, mes besoins, mes pertes d’énergie, les ressources offertes et comment trouver un équilibre. En mettant l’accent sur le principe du « plus petit pas possible », les participants seront encouragés à choisir les stratégies qui correspondent le mieux à leur réalité et à leur niveau d’énergie. Un véritable cadeau à s’offrir !

    Rencontres virtuelles
    Coût (par personne pour les 4 rencontres) : 25 $, réservées aux membres de l’organisme qui vivent sur le territoire de la Montérégie

    Ces ateliers sont Inspirés des ateliers Accompagner sans s’oublier offerts par les Aidants du Haut-Saint-Laurent.
    Ils offerts grâce au soutien financier destiné aux proches aidants dans le cadre de la mesure 38 du PAG-PPA.
     

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  • Ateliers ACT – Parents proches aidants Giant steps

    Ateliers ACT – Parents proches aidants Giant steps

    Présenté par : À pas de géants

    OÙ : En ligne, Zoom

    QUAND : Les mardis du 10 mars au 7 avril, 12:00 à 14:00

    PRIX : Gratuit – Français

    Attention proches aidant·e·s et parents 💜

    Et si vous preniez enfin un moment pour VOUS ?

    À pas de géant vous propose un atelier ACT (Acceptation et Engagement), en français, gratuit et en ligne, spécialement conçu pour les parents et proches aidant·e·s.

    Un espace bienveillant pour ralentir, reprendre votre souffle, mieux composer avec les défis du quotidien et vous reconnecter à ce qui compte vraiment pour vous.

    👉 Avant de vous inscrire, veuillez visionner la séance d’information et d’orientation :

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  • Co-design société inclusive

    Co-design société inclusive

    Présenté par : Société inclusive

    OÙ : En ligne par Zoom

    QUAND : 19 février 2026 , 13:30 à 15:00

    PRIX : Gratuit – Français

    🎯 Participez à ce webinaire pour découvrir deux exemples de cas en co-design pour l’inclusion et la participation sociale, destinés aux personnes souhaitant s’inspirer de démarches concrètes de co-construction entre recherche et pratique :

    👂 𝗖𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲, un projet immersif de sensibilisation à la surdité,

    🧒 𝗠𝗼𝘁𝘀 d’enfants®, un programme de stimulation du langage implanté à grande échelle

    De la conception initiale au déploiement, ces deux exemples révèlent les 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝘀, les 𝗹𝗲𝘃𝗶𝗲𝗿𝘀 et les 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝘁𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲𝘀 d’une démarche itérative d’impact social. Que vous soyez 𝗮𝘂 𝗱𝗲́𝗯𝘂𝘁 𝗱’𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 ou 𝗲𝗻 𝗽𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗱’𝗲𝘅𝗽𝗮𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻, ce webinaire vous offrira des 𝗽𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, des 𝗿𝗲́𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲𝘀 et l’𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲 pour intégrer la participation active de tous les acteurs à chaque étape de votre démarche.

    Lien pour s’inscrire

    Page de l’activité de Société inclusive

  • Webinaires 2026 aspergerapea

    Webinaires 2026 aspergerapea

    OÙ : En ligne par Zoom

    QUAND : Multiple en 2026

    PRIX : Gratuit – Français

    ✅✅✅WEBINAIRES 2026❗️❗️❗️

    Nous vous invitons à vous joindre à nous pour vivre d’enrichissantes rencontres mensuelles en 2026. Soyez au rendez-vous!

    Surveillez les annonces pour les inscriptions !

    Inscriptions: écrivez-nous à info.aspie.apea@gmail.com en demandant le lien Zoom pour la conférence qui vous intéresse. La journée de la conférence nous vous ferons parvenir votre lien de participant.
    👉info.aspie.apea@gmail.com

    Lien courriel pour s’inscrire

    Page Facebook de l’association des parents d’enfants asperger

  • Conférence Vieillissement des personnes autistes

    Conférence Vieillissement des personnes autistes

    Présenté par : Projet ReVie et L’accompagnateur

    OÙ : En ligne

    QUAND : 19 février, de 12:00 à 13:00

    PRIX : Gratuit – Français

    🗣 Conférence du Projet ReVie , en partenariat avec L’accompagnateur

    ✅ La conférence explorera:

    • les principaux enjeux vécus par les familles lorsque leur proche vieillit,

    • des pistes de solutions concrètes pour mieux se préparer à faire face au vieillissement.

    📆 La conférence aura lieu en ligne, le 19 février, de 12h à 13h. Elle sera animée par Karyann Pilon, coordonnatrice du Projet ReVie.

    Lien pour s’inscrire

    Page Facebook de l’activité

  • Art dévoilé 2025

    Art dévoilé 2025

    Présenté par : La Maison de l’autisme et District 3

    OÙ : 1250 Rue Guy, Suite #600, Montréal

    QUAND : 28 Novembre 2025, 17:00 – 19:00

    PRIX : Gratuit

    Vous cherchez le cadeau parfait pour les temps des fêtes ou simplement une soirée d’art inspirante ? Joignez-vous à nous pour Art dévoilé, la 4ᵉ édition de notre marché et exposition d’art semi-annuel mettant en lumière le travail incroyable d’artistes autistes. Cette soirée sur le thème du temps des fêtes promet une célébration unique de la créativité, de la communauté et des rencontres.

    Au programme :

    • Une exposition et marché d’art mettant en valeur le talent d’artistes autistes
    • Opportunités de rencontres et d’échanges avec les artistes
    • Nourriture et boissons pour profiter de la soirée

    Que vous cherchiez des cadeaux du temps des fêtes uniques ou que vous souhaitiez simplement admirer de magnifiques œuvres, cet événement est à ne pas manquer. Venez célébrer le talent artistique de la communauté autiste et vivre une soirée inoubliable !

    Si vous souhaitez faire un don à Autism House, vous pouvez le faire lors de l’événement ou via ce lien : 🔗https://www.zeffy.com/fr-CA/donation-form/7b13382d-2aaa-481a-9377-f8f6b1ac59dc 

    Tout soutien serait grandement apprécié et contribuera énormément à faire une réelle différence.

    Join us for Artistry Unveiled, the 4th edition of our annual art market and exhibition featuring the incredible work of autistic artists.

    Looking for the perfect holiday gift or simply a night of inspiring art? Join us for Artistry Unveiled, the 4th edition of our annual art market and exhibition featuring the incredible work of autistic artists. This holiday-themed evening promises a unique celebration of creativity, community, and connection.

    What to Expect:

    • A curated art exhibition and market showcasing the talent of autistic artists
    • Opportunities for networking and meeting the artists
    • Food and drinks to enjoy while you explore the exhibition

    Whether you’re shopping for unique holiday gifts or simply want to admire beautiful artwork, this is an event you won’t want to miss. Come celebrate the artistic talents of the autistic community and enjoy an unforgettable evening!

    If you wish to make a donation to Autism House, you can do so at the event or through this link: 🔗 https://www.zeffy.com/en-CA/donation-form/7b13382d-2aaa-481a-9377-f8f6b1ac59dc

    Any support would be deeply appreciated and will go a long way in making a difference.

    Lien pour obtenir des billets

    Lien vers la page de l’évènement

  • Josée Durocher en dédicaces

    Josée Durocher en dédicaces

    Présenté par : Salon du livre de Montréal

    OÙ : Palais des congrès de Montréal, kiosque 1004

    QUAND : 21 Novembre 2025, 10h à 12h, 13h à 15h